Le brûlage des déchets verts est interdit toute l’année

Au-delà des possibles troubles de voisinage causés par les nuisances d’odeurs et de fumées, ainsi que des émissions polluantes et de composés cancérigènes, le brûlage des déchets verts représente un risque important d’incendies.

La combustion à l’air libre des déchets verts pollue d’autant plus que les végétaux sont humides. La toxicité des substances émises peut être accrue quand sont associés d’autres déchets comme des plastiques ou des bois traités.

Quels sont les déchets concernés par l’interdiction de brûlage des déchets verts ?
Les tontes de pelouses, les tailles de haies et d’arbustes, les résidus d’élagage, de débroussaillement, d’entretien de massifs floraux ou encore les feuilles mortes… en mélange ou pas avec d’autres déchets.

Qui est concerné ?
Toute personne (particuliers, entreprises, collectivités territoriales) produisant des déchets verts doit respecter cette interdiction.

En cas de non-respect, une contravention de 450 euros peut être appliquée.

L’entretien du jardin, pour un particulier, génère en moyenne 160 kg de déchets verts par personne et par an.
Chaque année, près d’un million de tonnes de déchets verts sont brûlées à l’air libre.

Les incinérateurs de jardin sont également polluants, et par conséquent interdits.

Vous trouverez ci-joint l’arrêté préfectoral ainsi qu’une plaquette d’information:

arrêté brûlage particulier

nouvelleplaquettebrulage2018